Peut-on alerter des distributeurs d’une possible contrefaçon avant toute décision de justice ?
Par un arrêt du 15 octobre 2025, la Cour de cassation juge que cette pratique constitue un dénigrement fautif, même formulée avec prudence.
Informer des tiers d’un risque de contrefaçon, sans décision judiciaire préalable, expose à une responsabilité.


















